Comment bien réussir son apprentissage anticipé de la conduite ?

Publié le : 12 décembre 20225 mins de lecture

Apprendre à conduire grâce à l’apprentissage anticipé de la conduite, autrement appelée AAC, est l’une des méthodes les plus enrichissantes de formation au permis de conduire. Cette démarche permet aux gens de développer des compétences de conduite, d’apprendre de nouvelles astuces et d’améliorer leur apparence avant l’âge adulte, précisément dès l’âge de 15 ans.

Quels sont les atouts de la conduite accompagnée ?

Les jeunes conducteurs qui suivent une formation de conduite accompagnée peuvent réduire leur période d’essai à deux ans au lieu de trois. Ils ont également six points sur leur licence et sont obligés d’attendre la fin de leur période d’essai avant de passer à 12 points complets. S’ils effectuent une infraction qui supprime des points, le processus de récupération automatique sera bloqué. Choisir l’AAC oblige les élèves à augmenter leurs chances de passer de 11 à 12 ans. De plus, cela permet aux élèves d’acquérir rapidement une expérience de conduite à l’âge de 15 ans. Apprendre à conduire nécessite d’abord de terminer une école de conduite.

Grâce à la conduite accompagnée, un jeune de 17 ans et demi peut passer l’examen pratique du permis de conduire. Mais il faut attendre l’âge de 18 ans pour conduire seul. Si vous êtes scolarisé en apprentissage anticipé de la conduite, vous avez un avantage sur ceux qui suivent un apprentissage traditionnel. Les jeunes conducteurs peuvent se voir facturer des primes supplémentaires pour leur assurance. C’est parce que leur manque d’expérience les rend plus vulnérables aux accidents. Même pendant la période d’essai, les primes peuvent être plus élevées pour les jeunes conducteurs. Cependant, grâce à la conduite accompagnée, vous pouvez négocier une tarification préférentielle pour votre assurance.

Comment réussir votre AAC ?

La réussite de la phase Code de la route prouve que le candidat comprend la sécurité routière et le code de la route grâce à un examen théorique. Cela est nécessaire pour réussir la partie pratique de l’apprentissage anticipé de la conduite. Pour passer l’examen du code, les étudiants doivent avoir au moins 15 ans. C’est l’âge requis pour passer le test. Ce n’est qu’en réussissant cet examen de code et en obtenant une note de passage que les étudiants pourront commencer la formation initiale au codage.

La formation pratique permet au candidat d’apprendre à conduire via 20 heures de cours de conduite dans un véhicule de catégorie B à boîte de vitesses manuelle, dont 15 h sur les chemins ouverts à la circulation et 13 heures de formation dans une voiture de catégorie B à boîte de vitesses automatique. Alternativement, ils peuvent suivre 10 heures de formation sur simulateur.

Lorsque le professeur de l’auto-école estime que son candidat possède les compétences nécessaires pour réussir l’examen, il délivre une attestation de fin de formation initiale. Le document est adressé à l’assureur du guide propriétaire du véhicule utilisé pour la formation. Ceci est fait dans le but de considérer le candidat dans les garanties financières exécutées par le propriétaire du véhicule.

Qui peut être un mentor ?

Le conducteur accompagnateur doit être titulaire d’un permis B depuis au moins cinq ans. De plus, sa licence ne doit pas avoir été suspendue, annulée ou invalidée pendant cette période. Toute personne répondant à ces critères peut accompagner l’étudiant en tant que tiers impartial. Il est important de discuter de cet arrangement avec l’étudiant afin que les deux parties soient sur la même longueur d’onde. Si vous décidez de conduire avec plus d’un passager, vous devez les ajouter à vos contrats avec l’école.

Les assureurs exigent des garanties prolongées pour les véhicules utilisés à l’AAC. Avant d’accorder cela, ils doivent évaluer le risque accru que leur entreprise prend en couvrant les voitures. S’ils estiment que leur compagnie ne sera pas en mesure de couvrir le risque, ils peuvent refuser. Ce cas est considéré comme particulièrement significatif lorsque le conducteur a commis des infractions graves, comme rouler à grande vitesse en état d’ébriété, conduire en état d’ébriété ou sous l’influence de l’alcool ou fuir les lieux après avoir heurté un autre véhicule.

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